از ۲۸ فوریه، ایران هدف حملاتی قرار دارد که به افزایش شمار غیرنظامیان کشته و زخمی شده منجر گردیده است.
در همان روزهای نخست بمبارانها، بیش از ۱۵۰ کودک در یک مدرسه کشته شدند. هم چنین محله های مسکونی، بیمارستان ها، پالایشگاه ها، کارخانه ها و زیرساخت های حیاتی هدف قرار گرفته اند. اکنون ثابت شده است که «حملات نقطه زنی» ادعایی به اهداف صرفاً سیاسی و/ یا نظامی، چیزی جز دروغی آشکار نیست.
این سیل آتش از آسمان، از سوی جمهوری اسلامی ایران بهعنوان دستاویزی برای تشدید سرکوب علیه مردمی استفاده میشود که پیشتر نیز در دی ماه دستکم ۳۰ هزار کشته و بیش از ۵۴ هزار بازداشت را تجربه کردند.
بیم آن می رود که موج تازه ای از اعدام ها آغاز شود. اخیراً سه نفر از شرکت کنندگان در اعتراضات دی ماه و فرد دیگری که به جاسوسی به نفع اسرائیل متهم شده بود، در ملأ عام و با جرثقیل به دار آویخته شدند.
همانگونه که قابل پیشبینی بود، رژیم ایران نیز با استفاده از روش هایی مشابه، به حملات ایالات متحده آمریکا و اسرائیل پاسخ داده است.
نتیجه این که منطقه اکنون در آتش و خون فرو رفته است؛ جنگ جدیدی نیز از سوی دولت اسرائیل علیه لبنان آغاز شده است. افزون بر این، آلودگی بی سابقه ای با آثار بلند مدت، موجودات زنده، هوا و آب را با پیامدهای وخیمی روبرو کرده است.
ماه ها و سال ها زمان لازم خواهد بود تا خسارات وارد شده به خانه ها و زیرساخت ها جبران شود. و افزون بر این، حتی تأسیسات هسته ای نیز اکنون بخشی از اهداف احتمالی شده اند. این جنگ پیامدهای اجتماعی فاجعه باری برای مردم عادی غیر نظامی به همراه دارد که باید با کمبود ها، افزایش شتابان تورم، از دست رفتن مشاغل و کاهش دستمزد ها دست و پنجه نرم کنند. زنان به ویژه از این فجایع آسیب می بینند.
گسترش جهانی این درگیری نیز منتفی نیست. بیش از هر زمان دیگری ضروری است که طرفهای درگیر سلاح های خود را خاموش نمایند و کشور های دیگر نیز به نام دفاع از منافع اقتصادی خود از ورود به این جنگ پرهیز کنند.
دموکراسی فقط به دست خود مردم ایجاد میشود
در ایران همانند هر جای دیگر، دموکراسی را نمی توان از بالا با موشک و بمب و به دست «منجیان خود خوانده» و در رکاب ارتش های خارجی برقرار کرد. دموکراسی فقط می تواند نتیجه فرایندی اجتماعی و سیاسی باشد که در درون کشور شکل می گیرد.
پیش شرط این امر، توقف فوری جنگ و سقوط رژیمی است که بیش از ۸۰ درصد جمعیت از آن بیزارند. جمهوری اسلامی ایران باید توسط مردمان ایران سرنگون شود؛ مردمانی که سال هاست برای رهایی خود مبارزه می کنند. داوری درباره رهبران رژیم کنونی امر خود ایرانیان است.
گسترش همبستگی
در مورد آن چه به ما مربوط میشود، ما از ایرانیانی که برای موارد زیر مبارزه میکنند حمایت می کنیم :
- آزادی همه زندانیان سیاسی و عقیدتی؛
- توقف فوری اعدام ها و لغو مجازات اعدام و شکنجه؛
- آزادی تشکل، اعتصاب و تظاهرات؛
- رعایت حقوق دموکراتیک و اجتماعی و گسترش آن ها، به ویژه حقوق زنان، کارگران، اقلیت های ملی، مذهبی و جنسی، و هم چنین پناهندگان افغانستانی؛
- اعمال تحریم های بین المللی علیه رهبران جمهوری اسلامی و خانواده های آنان؛
- لغو تحریم های اقتصادی و سیاسی که مردم را هدف قرار داده اند.
ما به ویژه از فعالانی در ایران و در تبعید پشتیبانی می کنیم که صدای مبارزات مردمان ایران برای پایان دادن به جمهوری اسلامی را بازتاب می دهند. آن کسانی برای عدالت اجتماعی، برابری، آزادی و حق تعیین سرنوشت مبارزه می کنند.
آنان برای آینده ای مبارزه می کنند که از پایین و به دست خود مردم شکل گیرد؛ آینده ای مبتنی بر خودسازماندهی مردمان.
ما هم چنین در مخالفت آنان با سلطنت طلبانی، که پیرامون رضا پهلوی، خود را بهعنوان جایگزینی برای جمهوری اسلامی قلمداد میکنند، شریک هستیم.
برنامه اقتدار گرایانه و فوق لیبرالی سلطنت طلبان در تضاد کامل با مطالبات اجتماعی و دموکراتیک جوانان، زنان، کارگران و اقلیت های ملی و جنسی قرار دارد.
جلسه عمومی جمعه ۱۰ آوریل، ساعت ۱۹
بورس کار پاریس، سالن وارلن، خیابان شاتو دو، شماره ۳، مترو جمهوری
Bourse du travail de Paris،Salle Varlin
3 rue du Château d'eau,
Métro République
از جمله سخنرانان :
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لیلا حسینزاده، فعال ایرانی، زندانی سیاسی سابق
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لانا صادق، فلسطینی ساکن کرانه باختری، از انجمن «Forum Palestine Citoyenneté»
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ژیلبرت آشکار، مبارز لبنانی، استاد دانشگاه SOAS (دانشگاه لندن)
پاریس، ۲۳ مارس ۲۰۲۶
کنفدراسیون عمومی کار (س. ژ. ت.) : CGT
کنفدراسیون متحده سندیکایی (اف. اس. او) : FSU
اتحاد سندیکایی همبستگی (سولیدر) : Solidaires
همبستگی سوسیالیستی با کارگران در ایران : SSTI
Réunion publique pour l'arrêt de la guerre en Iran et au Moyen-Orient *
Depuis le 28 février, l'Iran est la cible de frappes causant parmi la population civile un nombre croissant de morte.es et de blessé.es.
Dès les premiers jours des bombardements, plus de 150 enfants ont été massacré.es dans une école. Ont été également visés des quartiers résidentiels, des hôpitaux, des raffineries, des usines, des infrastructures vitales, etc. Il est maintenant prouvé que les soit-disant “frappes chirurgicales” sur des objectifs purement politiques et/ou militaires n’étaient qu’un grossier mensonge.
Ce déluge de feu venu du ciel est utilisé par la République islamique d’Iran comme argument pour renforcer la répression contre une population ayant déjà déploré en janvier au moins 30.000 mort.es et plus 54.000 arrestations.
Une nouvelle vague d'exécutions capitales est à craindre. Cela a été récemment le cas de trois personnes ayant participé aux manifestations de janvier, et une autre accusée d'espionnage en faveur d’Israël. Ils ont tous été pendus en public en haut d'une grue.
Comme cela était prévisible le régime iranien a riposté aux frappes des Etats-Unis et d'Israël en utilisant des méthodes comparables.
Résultat la région est désormais à feu et à sang, à quoi s’ajoute une nouvelle guerre menée par l’État d’Israël contre le Liban. Une pollution record et aux effets durables, frappe les êtres vivants, l'air et l'eau.
Des mois et des années seront nécessaires pour réparer les dégâts causés aux habitations et aux infrastructures. Et pour couronner le tout, même des installations nucléaires font désormais partie des cibles possibles. Cette guerre a également des conséquences sociales dramatiques pour les populations civiles qui doivent faire face à toutes les pénuries, à l’accélération de l’inflation à des pertes d’emplois et de salaires. Les femmes sont particulièrement touchées.
Une extension mondiale du conflit n'est pas écartée. Il est plus urgent que jamais que les belligérants fassent enfin taire leurs armes, et que d'autres pays ne s'engagent pas à leur tour dans ce conflit au nom de la défense de leurs intérêts économiques
La démocratie ne peut être l'œuvre que des peuples eux-mêmes
En Iran comme ailleurs, la démocratie ne peut pas être instaurée par en haut à coup de missiles et de bombes, puis par des “sauveurs suprêmes” arrivant dans les fourgons d'armées étrangères. Elle ne peut résulter que d'un processus social et politique se développant au sein du pays.
Un préalable est l’arrêt immédiat de la guerre et la chute d'un régime détesté par plus de 80 % de la population. La République islamique d’Iran doit être renversée les peuples d’Iran qui depuis des années ne cessent de lutter pour leur émancipation. C'est à eux que doit revenir de juger les dirigeants du régime actuel.
Développer la solidarité
En ce qui nous concerne nous apportons notre soutien aux iranien.nes se battant pour :
- La libération de l’ensemble des prisonniers politiques et d’opinion ;
- L’arrêt immédiat des exécutions et l’abolition de la peine de mort et de l'usage de la torture ;
- La liberté d’organisation, de faire grève et de manifester ;
- Le respect et le développement des droits démocratiques et sociaux, notamment ceux des femmes, des salarié.es, des minorités nationales, religieuses et sexuelles ainsi que ceux des réfugié.es d'Afghanistan ;
- L'instauration de sanctions internationales contre les dirigeants iraniens et leurs familles ;
- La levée des sanctions économiques et politiques dirigées contre la population.
Nous soutenons plus particulèrement les militant.es qui, en Iran et dans la diaspora, cherchent à faire entendre les voix de celles et ceux qui luttent en Iran pour en finir avec la République islamique d’Iran. Ils/elles luttent pour la justice sociale, l’égalité, la liberté et le droit à l’autodétermination.
Ils se battent pour un avenir défini du bas vers le haut par les intéressé.es eux/elles même. Un avenir reposant sur l'auto-organisation de la population.
Nous partageons leur opposition aux monarchistes qui, autour de Reza Pahlavi, se présentent comme une alternative à la République islamique.
Leur programme autoritaire et ultralibéral, est en totale contradiction avec les revendications sociales et démocratiques portées par la jeunesse, les femmes, les travailleur.euses et les minorités nationales et sexuelles.
Réunion publique
vendredi 10 avril à 19h
Bourse du travail de Paris, Salle Varlin
3 rue du Château d'eau, métro République
Prendrons notamment la parole :
Leila Hossein-zadeh, miliante iranienne, ancienne prisonnière politique
Lana Sadeq, Palestinienne de Cisjordanie, association ‘Forum Palestine Citoyenneté'
Gilbert Achcar, originaire du Liban, professeur à SOAS (Université de Londres)
CGT https://www.cgt.fr/
Union syndicale Solidaires https://solidaires.org/
FSU https://fsu.fr/
Solidarité socialiste avec les travailleurs en Iran (SSTI) http://www.iran-echo.com/